L’album de la semaine #3 – Planetarium

Sufjan Stevens est incompréhensible et chaque album est différent des anciens. Est-ce le cas avec ce Planetarium ?

Sufjan Stevens

Sufjan_Stevens

Connu pour sa capacité à soigner autant ses instrumentations que ses textes, Stevy-boy fascine. Comme on l’a dit en préambule, chaque album évolue dans un style différent. Quand en 2015 il sort Carrie & Lowell, concentré autour des thèmes du deuil et de la mort (en cause, le décès de sa mère 3 années auparavant) et signant un retour au folk qui l’avait fait connaitre, on savait pertinemment que l’album suivant serait un truc tout à fait différent. Avions nous eu raison ?

 

Oui.

Planetarium

planetarium.jpg

Avant de faire cet album, Sufjan (j’ai toujours du mal à écrire son nom) avait comme ambition de faire un album pour chaque état américain. C’est un taré.

Ouais bah il l’a pas fait hein, il est taré mais pas con le garçon. Il en reste quand même deux albums Illinois et Michigan, des traces de poussière laissant présager ce qu’aurait pu être un coup magistral asséné à l’industrie dévorante et sclérosée du disque.

 

Je m’emporte, mais franchement, ça aurait été cool de voir ce projet aboutir, rien que pour la prouesse de faire 50 fucking albums.

Il se rabat donc sur l’espace, parce que ya beaucoup moins de sujets à traiter évidemment (non). Plus particulièrement, il va mettre en relation le système solaire et la mythologie gréco-romaine afin de créer sa propre cosmogonie entre science, religion et musique, rien que ça.

Ses paroles sont ultra référencées et même en ayant fait latin au collège et en ayant lu les paroles, j’ai pas tout compris. Je vais contacter Manon Bril pour faire une collab (en vrai, c’est une pure idée).

Bon mais j’ai pas encore vraiment parlé de musique (parler pour ne rien dire est un art, suffit de mater des vidéos youtube pour s’en rendre compte). Mais j’ai pas non plus envie de vous le spoiler cet album, c’est un vrai voyage cosmique et poétique, alors je vais vous aguicher avec quelques mots-clés :

Nappes de synthés, vocoder, poésie, voix aérienne, ambiance lourde, ambiance légère, ambiance à l’africaine, minimalisme et enfin des passages me font penser à la BO d’Interstellar.

Je n’ai pas dis grand chose sur cet album parce que je pense sincèrement qu’il faut le découvrir vierge de toute info pour avoir une expérience musicale forte. J’espère qu’il vous plaira, ou tout du moins que vous auriez apprécié l’expérience.

lien pour l’album : https://open.spotify.com/album/0msgMFYRkWX6HixjvGOQHJ

 

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